« Inspecté » : comprendre ce qu’il y a réellement derrière le badge
Le badge « Inspecté » indique qu’un véhicule a suivi le parcours d’inspection VOTRAD sur le terrain.
Photos, dommages relevés, chiffrage et validation par un opérateur identifié : le rapport permet au fournisseur et à l’acheteur de travailler à partir d’une information commune.
Inspecté

Ce que contient un rapport
- Six photos, dont quatre guidées
Avant, arrière et les deux côtés, cadrés de la même façon sur chaque véhicule. S’ajoutent l’intérieur et le compteur.
- Chaque dommage localisé
Zone, type, gravité, action recommandée et coût estimé, avec une photo.
- Des frais estimés sur une base commune
Les montants viennent de la grille du réseau, jamais de l’analyse automatique. L’opérateur valide le total.
- Un relevé daté et signé
La validation enregistre la date et le nom de l’opérateur.

Un état global en quatre niveaux
C’est le dommage le plus sérieux qui fixe l’état du véhicule, pas le nombre de dommages. L’acheteur sait en un coup d’œil à quoi s’attendre.
- ExcellentAucun frais
- BonRemise en état légère
- MoyenPassage atelier
- À reprendreRemise en état obligatoire
Ce que le rapport n’est pas
Une inspection honnête dit aussi ce qu’elle ne couvre pas. Ces quatre limites sont assumées et écrites dans les écrans, pas cachées dans des conditions générales.
- Ce n’est pas un contrôle mécanique
L’inspection porte sur ce qui se voit : carrosserie, vitrage, pneumatiques, éclairage, habitacle. Rien sous le capot, aucun essai routier.
- Ce n’est pas un devis
Les montants sont une estimation faite par le vendeur à partir de la grille du réseau. Un devis de garage peut être joint au véhicule, sans remplacer le chiffrage.
- Ce n’est pas un acte contractuel
La validation de l’inspection est simple et non contractuelle. Aucune signature, aucun engagement juridique attaché au rapport.
- Ce n’est pas une machine infaillible
L’analyse automatique est un premier jet. Elle peut rater un dégât ou en proposer un qui n’existe pas : c’est l’opérateur qui tranche, ligne par ligne.
Qui voit quoi
Chacun voit ce dont il a besoin, et rien de plus. Ces cloisons sont appliquées par la plateforme, pas seulement par l’affichage.
L’opérateur ne voit jamais
- Les prix de vente
- Les échanges avec les acheteurs
L’acheteur ne voit jamais
- Le stock non publié
- Le prix plancher du vendeur
- Les alertes internes du concessionnaire
L’acheteur voit la liste des documents d’un véhicule, présents ou absents. Leur contenu ne s’ouvre qu’après la vente.